Posté le 02.09.2006 par algerie
[SIZE=7En Algérie, la vie politique est plus complexe qu'en apparence. Pour essayer de la comprendre, il est nécessaire d'identifier les vrais détenteurs du pouvoir, de déterminer leurs origines et les secteurs dans lesquels ils interviennent et de connaître leur rôle passé et actuel. L'Algérie de Bouteflika donne des réponses à ces questions en évaluant les rapports entre les clans qui se partagent le pouvoir.
Armée, FLN, syndicat et entreprises d'état
Ces hommes sont nombreux . Il y a différents centres de décision : d'abord, l'armée dont des généraux à la retraite restés très influents ; ensuite la présidence de la République, son gouvernement, les forces politiques gravitant autour du Front de libération nationale (FLN) et de son avatar, le Rassemblement national démocratique (RND), le parti fondé par l'ancien chef de l'État, le général Liamine Zéroual, et dirigé par le premier ministre Ahmed Ouyahia ; enfin, l'administration et les syndicats, en particulier l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), l'ancien syndicat unique qui regroupe, selon ses dirigeants, environ 2 millions d'adhérents. Dans chacune de ces entités, le pouvoir est partagé. Il y a des clans, mais rarement d'affrontement public.
La campagne présidentielle 2004 a fait exception à cette règle non écrite, l'écrasante majorité du FLN ayant retiré son soutien au président sortant et accordé son investiture à l'ancien premier ministre Ali Benflis.
De dures réalités économiques et politiques
Quatre décennies après la proclamation d'indépendance, les dirigeants algériens sont confrontés à des réalités économiques, sociales et culturelles qui remettent en cause les schémas dirigistes élaborés par leurs prédécesseurs.
Bon gré mal gré, la plupart des chefs militaires, politiques et syndicaux ont pris conscience de cette évolution irréversible et de la nécessité d'opérer des réformes profondes dans tous les domaines pour réduire le fossé qui se creuse entre eux et la population. L'entreprise est difficile, car ils sont paralysés par les forces d'inertie créées par le système étatique et bureaucratique qu'ils ont, eux-mêmes, mis en place il y a une quarantaine d'années.
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Posté le 02.09.2006 par algerie
[SIZE=7En Algérie, la vie politique est plus complexe qu'en apparence. Pour essayer de la comprendre, il est nécessaire d'identifier les vrais détenteurs du pouvoir, de déterminer leurs origines et les secteurs dans lesquels ils interviennent et de connaître leur rôle passé et actuel. L'Algérie de Bouteflika donne des réponses à ces questions en évaluant les rapports entre les clans qui se partagent le pouvoir.
Armée, FLN, syndicat et entreprises d'état
Ces hommes sont nombreux . Il y a différents centres de décision : d'abord, l'armée dont des généraux à la retraite restés très influents ; ensuite la présidence de la République, son gouvernement, les forces politiques gravitant autour du Front de libération nationale (FLN) et de son avatar, le Rassemblement national démocratique (RND), le parti fondé par l'ancien chef de l'État, le général Liamine Zéroual, et dirigé par le premier ministre Ahmed Ouyahia ; enfin, l'administration et les syndicats, en particulier l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), l'ancien syndicat unique qui regroupe, selon ses dirigeants, environ 2 millions d'adhérents. Dans chacune de ces entités, le pouvoir est partagé. Il y a des clans, mais rarement d'affrontement public.
La campagne présidentielle 2004 a fait exception à cette règle non écrite, l'écrasante majorité du FLN ayant retiré son soutien au président sortant et accordé son investiture à l'ancien premier ministre Ali Benflis.
De dures réalités économiques et politiques
Quatre décennies après la proclamation d'indépendance, les dirigeants algériens sont confrontés à des réalités économiques, sociales et culturelles qui remettent en cause les schémas dirigistes élaborés par leurs prédécesseurs.
Bon gré mal gré, la plupart des chefs militaires, politiques et syndicaux ont pris conscience de cette évolution irréversible et de la nécessité d'opérer des réformes profondes dans tous les domaines pour réduire le fossé qui se creuse entre eux et la population. L'entreprise est difficile, car ils sont paralysés par les forces d'inertie créées par le système étatique et bureaucratique qu'ils ont, eux-mêmes, mis en place il y a une quarantaine d'années.
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Posté le 02.09.2006 par algerie
Je dédie ce poéme à tout ceux
qui l'amour de la patrie coule dans les veines
Patrie de gloire des temps jadis
Le colon te convoiter pour tes édifices
Combien de matyres offert en sacrifice
pour que triomphe la vraie justice
Hommes et femmes pour qu'ils s'unissent
Ont sacrifié leurs propres fils
Offrant ainsi de fiérs services
Pour recuperer leurs terre nourice
au prix du sang et du sacrifice
Défiant la mort et tout les sévices
Les savourant comme un délice
Pour lutter contre l'injustice
Constater les ruines et les batises
Visiter les asiles et les hospices
Vous découvrirez de profondes cicatrices
Que l'histoire codamne d'office...